[CERAP] Cérémonie de remise de diplômes aux étudiants de l'IDDH
[Service projets] Le CERAP aux côtés des populations de Sikensi
[Institut universitaire] Cérémonie d'au revoir aux étudiants de Sophia University
[CERAP / Institut universitaire] Semaine d'intégration des nouveaux étudiants
[ASMU/RASEP] 12e Rencontre des acteurs du RASEP
Commune de Cocody
[ASMU] Atelier de renforcement de capacité des Maîtres Artisans Formateurs (MAF)


Dans le cadre de la formation humaine des étudiants, le CERAP/ IDDH a organisé une sortie sur San Pedro du 18 au 22 janvier 2018. Plus d’une cinquantaine d’étudiants de licence 2 ont répondu présent.

 

Rencontre avec Sarah KOUAMELAN, étudiante en licence 2, filière économie, à l'institut universitaire du CERAP.

 

2018 02 08 IDDH temoignage Sarah"6e ville du pays, San Pedro est une ville dotée de l’un des plus importants ports maritimes d’Afrique de l’Ouest. Elle offre une diversité culturelle riche. J’ai été personnellement très marquée par la découverte du site des « rochers des amours », un site qui inspire de nombreuses légendes captivantes dont celle des sirènes qui s’y retrouvaient en journée et disparaissaient ensuite au coucher du soleil.

 

En même temps, j’ai pu constater que San Pedro, malgré sa taille, fait face à une vétusté de ses infrastructures routières. À titre d’exemple : le détour obligé de plus de 10 heures pour rallier Abidjan à San Pedro car la voie de la côtière, plus courte, est impraticable. De plus, il y a très peu de voies bitumées au sein même de la ville. Cela constitue une réelle entrave au développement des activités économiques : « la route précède le développement ». En conséquence, les transporteurs perdent du temps et de l’argent (carburant) pour livrer leurs marchandises. Cela pose des questions sur les priorités et politiques à mettre en place.

 

Je tiens à remercier les jésuites qui nos encadre pour cette opportunité – ce voyage nous a permis de mieux découvrir notre pays et sa richesse culturelle, mais aussi de s’imprégner d’autres réalités que celles vécues au quotidien à Abidjan."