Collection "Les bonnes pages"

 

                                                                                                      

Cérémonie de dédicace de la thèse de Harris  MEMEL-FOTE

Vendredi 6 juillet 2007, les Éditions du CERAP ont rendu un vibrant hommage au professeur Harris Memel-Fotê à travers la dédicace de deux ouvrages de la collection “Œuvres complètes de Harris Memel-Fotê”.

Après la série des allocutions, le public, composé de personnalités du monde politique, du monde universitaire, de diplomates accrédités en Côte d’Ivoire et des parents et amis de l’auteur, a été invité à faire signer les différents ouvrages. Ce fut une cérémonie d’hommage sobre, simple mais riche en enseignement que nous vous proposons de revivre à travers ce fascicule.

 

Auteur(s) :  CERAP

2007 - 14,5 x 21 cm - 40 p.

Prix : 1 000 F cfa (1,53 €)

 

La chefferie du Moronou. De Dangui Kpanyi à Ano Asoman

L’objectif final est d’écrire une histoire politique, mais pour l’heure, contentons nous de retracer ici l’évolution de la chefferie du Moronou, dans ses grandes étapes, des origines à nos jours, c’est-à-dire de Dangui Kpanyi à Ano Asoman II, un aspect de cette histoire qui s’insère dans le tableau politique d’ensemble.

Le Moronou représente la partie la plus occidentale de l’ensemble du « monde » anyi, les autres grandes divisions de l’espace anyi comprenant le Sanwi, le Ndenyie, le Djuablin, le Bona, le Bini-Barabo et quelques autres expansions annexes.

 

Auteur(s) : Simon-Pierre EKANZA

2008 - 14,5 x 21 cm - 32 p.

Prix : 1 000 F cfa (1,53 €)

 

 Le conflit ivoirien : Solution juridique ou solution politique ?

24 octobre 2000, furent proclamés, dans un contexte d’affrontements sanglants, les résultats de l’élection présidentielle ; celle-ci s’en trouvera ainsi entachée et fragilisée. Les contestations se poursuivront ici et là, plus ou moins violemment conduites, pour, ensuite, faire place au silence de la nuit. (...)

A l’affût, et n’ayant jamais, ni reconnu la deuxième République, fondée sur la Constitution du 1er août 2000 et issue des élections d’octobre et décembre 2000, ni renoncé au recours à la force, certains groupes attendaient de renverser les Institutions, au nom du peuple, dont la volonté, prétendument, a été gravement violée ; la tension était visible, et les risques partout perceptibles. Fallait-il, malgré tout, rester dans le droit, en en respectant les prescriptions ? Devrait-on en sortir en usant de la force (contre le droit) ?

 

Auteur(s) : Francis WODIE

2007 - 14,5 x 21 cm - 28 p.

Prix : 1 000 F cfa (1,53 €)